ECO-VILLE

L’éco-ville, quelle cité pour demain ?

L'idée n'est pas nouvelle, au 19eme siècle, - et oui, 2 siècles déjà - Alphonse Allais déclarait qu'il faudrait construire les villes à la campagne, car l'air y est plus pur.
Point de pureté au programme désormais, mais bien autre chose que cela, du chaud, du froid, des vents, de la pluie, des tempêtes, de la pollution, des îlots de surchauffe, des éboulis, des tsunamis, du dégel et des ouragans, bref... l'apocalypse nous est promise. Loger des habitants au milieu de ce chaos n'est pas mince affaire, et fut oublié le remarquable exemple de La Chaux-de-Fonds qui dévasté en 1795 par un incendie, permit l'implantation d'un plan d'urbanisme unique en son genre. La lumière est indispensable aux horlogers, qui, même les 21 décembre, ont des montres à façonner. Toutes les rues sont droites, orientées d'est en ouest, les maisons ont des hauteurs réglementées et sont ainsi baignées de soleil quelle que soit la saison.
Le Corbusier y naît bien plus tard... cet urbanisme-horloger du 18eme entre pour la postérité au patrimoine mondial de l'Unesco, une compilation de mixité sociale, de diversité, d'accessibilité, d'immigration et de ville ouverte.


NEWS ... BREAKING NEWS ...  BREAKING NEWS ... BREAKING NEWS ...


News 13 octobre 2017

Petite cuisine entre amis... Mesdames et Messieurs les Ministres de l'environnement de l'Europe, se sont mis d'accord sur une proposition qui leur permet de NE PAS RESPECTER l'accord de Paris sur le climat. 
Il ne reste donc qu'à encourager les réunions et la signature d'accords, l'industrie de l'hébergement et du divertissement en profitera toujours un peu. 
en savoir plus >>>

News 24 septembre 2017:

il n’y a pas que des mauvaises surprises en matière climatique… juste un peu de neige en plus!

pour en savoir plus :
http://huet.blog.lemonde.fr/2017/09/24/surprise-climatique-la-calotte-du-groenland-grossit-en-2017/


News 21 août 2017:

Imaginez 4 ans de vos déchets, oui, ceux que vous avez jeté, mais ils sont pour quelques instants à nouveau autour de vous. C'est difficile pour vous d'imaginer, vraiment ?
Du concret = voyez ce que cela donne ici 
L'excellent Antoine Repessé nous rend tout cela visuel, palpable, olfactif, dérangeant, histoire de réfléchir un instant sur notre consommation.

Demain, c'est bientôt....

La population mondiale va augmenter dans de telles proportions, en Asie, Inde et Afrique, qu'il est impensable que les villes à construire le soient sur les mêmes modèle que ceux que nous connaissons, sans conduire l’humanité à la catastrophe.
Il est temps de se remuer les méninges pour organiser la ville de demain.
Chaque individu a sa responsabilité dans cette préparation. Remettre en cause son mode de vie, son mode de déplacement, des gros efforts sont nécessaires...
Cesser de se plaindre, réfléchir, apprendre du passé, inclure des individus dans nos projets, partager nos expériences, apprendre d’autrui.










L'usage de l'existant

Nous avons grandi avec la ville, dans la ville et pour la ville.
Mais si nous décidons de changer notre mentalité en regard des modèles de croissance, alors de très nombreux bâtiments abandonnés, des aires de stockage, des terrains, des dents creuses, pourraient être utilisées sous une forme de "recyclage". Des villes comme Londres l'ont bien compris, regardons ce que devient la mytique power station de Battersea https://www.batterseapowerstation.co.uk/#!/"
Mais nous reviendrons sur le sujet.







Voici ce qui nous préoccupe initialement LA VILLE

La qualité de la vie dans la ville est maintenant crucial
Actuellement les villes nous montrent une lente évolution bâtie sur des siècles de fondations issues d’autres définitions du bien-être dans une ville.
De cette situation, -généralement par vraiment souhaitée- résulte une sorte d’adaptation tout au long de nombreuses évolutions.
Nous utilisons aujourd’hui des objets qui n’ existaient pas 20 ou 10 ans auparavant…
Nous utilisons aujourd’hui des citées qui existent depuis 1000, 2000 ans….
Vielle société dans une nouvelle ville, ou plutôt nouvelle société dans une ville obsolète, n’est-ce-pas le challenge?
L’évolution - indispensable - de la façon de vivre, signifie évolution de l’éducation et de l’information des habitants, avec plus de consultation et une toute nouvelle compréhension de leur rôle dans la cité de demain.


Pour mieux comprendre une ville telle que Genève en Suisse :

Genève a une situation très particulière (46 ° 12 'Nord, 6 ° 09' Est) à l'extrémité sud-ouest du lac Léman, qui alimente le Rhône. Il est entouré de deux chaînes de montagnes, les Alpes (sommet 4807m à proximité) et le Jura à l'ouest.
C'est une ville + une République + un canton de la Confédération Helvétique…. ça, tout le monde le sait!
La ville a une superficie de 15,93 km2, le canton est de 282 km2 et l'altitude est de 373 mètres.
De la zone construite, les bâtiments industriels représentaient 3,4% de la superficie, tandis que les logements et les bâtiments représentaient 46,2% et les infrastructures de transport 25,8%, tandis que les parcs, les ceintures vertes et les terrains de sport représentaient 15,7%.
Toute la superficie forestière est couverte de forêts denses.
Quant aux terres agricoles, 0,3% sont des cultures.
L’eau ? 0,2% le lac et 2,9% rivières et cours d'eau
(Informations: Office fédéral de la statistique - Statistiques sur l'utilisation des terres 2009)




Bien que la ville soit déjà ville et non plus campagne,

elle n'en est pas moins un élément de la nature.
Oui, il y pleut, il y neige, et de la rue on aperçoit le ciel la couvrir d'un manteau azur se dédoublant sur les façades et baies vitrées.
Nous avons grandi avec la ville, dans la ville et pour la ville.
Décidons de changer notre mentalité en regard des modèles de croissance, alors de très nombreux bâtiments abandonnés, des aires de stockage, des terrains, des dents creuses, sont à utiliser sous une forme de "recyclage". Des villes comme Londres l'ont bien compris, telle que la résurrection de la mythique power station de Battersea.


L’éco-ville est déjà parmi nous

Des aménagements bien concrets ont déjà été réalisés, notamment à Vancouver ou Stockholm, ou même Manhattan.

Des villes applicant des principes de l’éco-ville font figures d’originales en la matière, alors que ces principes devraient devenir chose normale, transformant le développement urbain en communautés d’habitations ou en centre d’affaires compacts, "marchables" ou "cyclabes", sans carbone et… très désirables pour ceux qui voudraient s’y développer.




L’ indiscociable quadrature du cercle, l’éco-ville, c’est quoi ?

des cités et des banlieues en première ligne
croissance de population et croissance économique supportable
affronter la complexité
implication du public dans tous les cas
interdisciplinarité des processus d’élaboration
respect du construit et de la nature
multiplier les projets
urbanisation compatible avec l’environnement


Mettre au (mettre DU) vert

Adaptation de la ferme à la zone urbaine : les toits d’entrepôts, les toits terrasses non accessibles, des surfaces de parking, des trottoirs et des rues, des façades d’immeubles, des entrées de magasins et d’hôtels, des rives, des usines, des gares, créer ou déclasser des zones en vue de leur renaturation, morceler les grandes ou gigantesques surfaces de stationnement en ajoutant des arbres, donc des bandes de terres entre l’asphalte, modifier les revêtements de sol pour aider la pénétration de l’eau, l’irrigation naturelle, ne sont que quelques exemples.




De l’énergie

Faire progresser les capacités de stockage sur batteries, utiliser le solaire, optimiser la transmission, auto-suffisance énergétique, utiliser l’éolien, être attentifs aux innovations scientifiques oubliées, ou…. enterrées. Changer la façon de penser, d’imaginer, d’objectifs, et de stratégies


Habitation écologique

Bien que les connaissances en durabilité (sustainability) aient beaucoup progressé, il apparaît que seulement 5% du marché habitation c’est déjà converti. (Si l’écologie était une religion, elle aurait peut-être plus de succès.)
les règlementations locales empêchent de tels développements
l’industrie de la construction n’a que trop peu pris le problème en considération, et ne construit toujours pas autour de réseaux piétonniers
les prix sont très différents entre centre et périphérie
les habitudes des occupants - consommateur d’espace - sont bien encrées, ils ne sont pas prêts à comprendre un nouveau mode de vie sociale (par exemple, à pied, à vélo, loisirs, école, espace vert commun et non "mon-p’tit-jardin" etc…)


Le consommateur d’espace

C’est le moteur du développement urbain, j’utilise ma ville, pour moi et ma famille, je la veux comme ceci ou comme cela
C’est la périphérie qui pose problème en matière d’écologie, en raison de la densité des habitations, plutôt que les centres. Le consommateur d’espace souhaite un environnement attractif, trouve l’idée de zones crées en périphéries séduisante, (rien à plus de 10 minutes de marche de votre habitation) pour peu que l’action de Mettre au (mettre DU) vert soit efficace.
L’urbanisation de nouveaux terrains se fait impérativement avec le concours de scientifiques, car tout le monde sait qu’urbaniser conduit à des problèmes d’inondation.
Créer et/ou changer les zones et leur façon d’être occupées mènent à une satisfaction du consommateur, ce qui renforce l’équilibre économique nécessaire.




Notre Vie, votre Ville de demain,

Les jours où l’habitat existe en tant que statut social sont comptés. La qualité de vie s’exprime plus sur un aspect psychologique, anthropologique et médical (qualité de sommeil, de vie, de santé, de droit, de devoir, d’engagement, de développement de personnalité) plutôt que sur des aspects de pouvoir d’achat.
La vie de demain ne sera plus dans la ville (rappel plus de 50% de la population mondiale vit en ville, la bascule s’est produite en 2016), mais AVEC la ville.
Le rue, lieu de passage, DEVIENT lieu de vie, l’indice de développement humain (IDH) est le crédo, le mobilier devient lieu de SOMMEIL.


Travailler ailleurs ou à domicile ?

C’est le flux d’informations et leur étude qui permettent de prévoir et de stratégiser la ville de demain. La simulation et l’usage des données d’informations forment un flux invisible qui analysé aujourd’hui, fera palpiter la ville de demain, en dessinant ses contours et ses utilisations, modifiant les données spatio-temporelles, et nous faisant nous interroger sur la frontière et le chevauchement entre sphères professionnelles et privées.
Le télétravail se développe de façon considérable, et
Royaume-Uni, 4 millions de télé-travailleurs, 15% de la population active
Finlande, 4 millions de télé-travailleurs, 13.5% de la population active

Les métiers sont nouveaux - c’est logique, cela va de pair avec les objets qui n’ existaient pas 20 ou 10 ans auparavant - donc la vie évolue, et ainsi la ville devient plus rapidement lieu de vie, de rencontre et de contact social. Le jardin est lieu de culture, le musée, de rencontre, le restaurant, le rassemblement amis/famille.




Nouvelles donnes, nouveaux objectifs, et phénomènes de gentrification

Variation de la densité de la population
Temps d’accès à site professionnel et site de loisirs défini à au plus 7 à 10 minutes en rayon de marche, à partir de l’habitation.
Concentration d'activités commerciales le long de corridors de transit.
Nouvelles créations de quartiers satisfaisant aux critères de temps d’accès.
Réduire le périmètre d’un quartier (ou d’un bloc d’immeubles) afin d’éviter des contournements obligatoires à pied, et ménager des passages "marchables" pour passer au plus court à pied.

Faciliter la gentrification, car ce phénomène récent contribue à la création de nouvelles centralités urbaines, en transformant d’anciens quartiers populaires, en réhabilitant d’anciens bâtiments, créant ainsi, de façon intéressant, le contraire des phénomènes de paupérisation urbaine.




Se déplacer en toute sécurité, dans un nouveau métabolisme urbain

Certains jours, la traversée de la rade en vélo, par le pont du Mont-Blanc relève d’une incroyable prouesse, à moins d’être candidat au suicide.


Et puis…

Remplacer les moteurs atmosphériques des voitures par des moteurs électriques, c’est bien, mais cela NE CHANGERA RIEN à la congestion de circulation, qui selon des prévisions scientifiques, seront purement et simplement INGERABLES si les mentalités ne sont pas profondément changées
Que pensez-vous des priorités classées dans cet ordre ?
en 1) marcher, le mode de déplacement principal à venir, dans une ville
en plus c’est bon pour la santé, l’humanité faisant face à des épidémies de surpoids
en 2) vélo (location ou autre, parfait pour tous les âges)
en 3) train, tramway, bus rapide de transit (trafic local pour rejoindre rapidement les banlieues, admettant l’usage des vélos)
en 4) transit, ouverture de nouvelles voies (commutation plus facile, pas de perte de temps)
en 5) livraisons des biens (entrants et sortants)
en 6) voitures (développer la location, le partage, le taxi, les transports en commun)



Les différentes façons de rendre une ville plus habitable ?

Investissement dans les énergies renouvelables et la technologie propre
En utilisant l'effet albédo pour choisir la couleur des toits / façades
Utiliser plus d'énergie (rivière et lac) pour produire de l'électricité
Projets d'énergie propre tels que l'énergie éolienne et solaire à l'échelle des services publics
Utiliser plus l'énergie géothermique pour réchauffer / refroidir les bâtiments
Implanter des panneaux solaires sur les toits
Utiliser des concentrateurs d'énergie solaire
Construire avec des matériaux spécifiques extérieurs afin de minimiser le soleil réfléchi, avec des solutions de façades à double peau
Capture du carbone pour le réutiliser
Agrandir les voies "marchables" pour encourager les piétons
Réduire la circulation des véhicules
Encourager les transports publics
Couvrir les zones pédestres le long des bâtiments lorsque possible
Agrandir les zones d’arbres et les parcs avec de l'eau et des fontaines
Placer les allées de parcs à l’ombre, et proposer des plages avec des zones plantées
Créer des rues étroites dans les nouveaux développements urbains pour procurer de l’ombre

Peut-être des demandes de performances s’ajoutant aux exigences de base peut être un excellent moyen pour solliciter de nouvelles implantations, et les réaliser.

Des règlements plus souples permettraient également d’ouvrir à des possibilités jusqu’ici jamais utilisées, plus d’ouverture donc à l’innovation, hors de l’habitude.

Des projets exemplaires pourraient voir le jour à la suite d’incitations, et saluer les performances exemplaires, au moyen d’autres incitations, verraient croître un intérêt pour les performances.



La stratégie énergétique de la Suisse

La stratégie énergétique 2050 lancée par le Conseil Fédéral en avril 2012 a été soumise au Parlement en septembre 2013 et est entrée en vigueur en 2015.

Les objectifs sont-ils possibles? Sans être NI optimiste NI pessimiste, restons REALISTES ... et voici quelques sujets de réflexion :
• L'augmentation projetée de la fréquence et de l'intensité des vagues de chaleur modifie en permanence les prévisions
• Glaciers et permafrost : la retraite et la perte massive de glaciers dans les Alpes est le meilleur indicateur visible de l'augmentation récente de la température atmosphérique
• En Suisse, le tourisme étant l'un des secteurs les plus importants directement touchés par les changements climatiques, cela implique que les stations de ski dans les contreforts des Préalpes peuvent ne plus fonctionner de manière rentable
• La Suisse est un petit pays avec d'autres grands pays tout autour : Allemagne, Autriche N et NE, France, Italie W, S et SE
• Et même si la Suisse fait de grands efforts pour rester durable et habitable, le «bénéfice» des autres pays à côté est évidemment dommageable pour la Suisse.
• Même si la Suisse a un rôle très actif, impliquée dans des organisations telles que Adaptation Fund, et The Climate Investment Funds (CIF)




LE SECOND DIAGRAM SANKEY que vous pouvez trouver ici
donne le paysage parfait des énergies et de leur circulation, leur origine et leur emploi bien sûr. Il est aisé de comprendre là où cela fait mal, et là où il faut agir. 


Où se situe la vraie vérité vraie ?

Plusieurs études indiquent que les glaciers alpins sont en quelque sorte "déconnectés" du climat actuel. En effet, en raison des effets de réponse retardés, les glaciers continueraient à diminuer même sans augmentation supplémentaire de la température.

Nous, humains, n'avons jamais eu, et nous n'aurons jamais d'influence dans notre organisation galaxie et planète(s). Nous devons comparer chaque humain à un morceau de poussière, il en va de même pour la Terre, dans sa relation avec le système dans lequel nous vivons, n’est-ce-pas?

La Terre a vécu de nombreux cycles depuis l'origine, sans l'homme, avec différentes périodes alternées telles que de nombreuses périodes glacières.

Aucune des causes de la glaciation et des périodes de non glaciation NE SONT SOUS LE CONTRÔLE DE L'HUMANITE.





Avons-nous jamais contrôlé ...

La composition atmosphérique?
Les changements dans l'orbite terrestre autour du Soleil connus sous le nom de cycles de Milankovitch?
Le mouvement des plaques tectoniques entraînant des changements dans l'emplacement relatif et la quantité de croûte continentale et océanique sur la surface de la Terre qui affectent les vents et les courants océaniques?
Les variations de l’activité solaire?
La dynamique orbitale du système Terre-Lune?
L'impact de météorites et des activités volcaniques relativement importants, y compris les éruptions de super-volcans?
Avons-nous jamais contrôlé la position des continents?
Les fluctuations des courants océaniques?
Bien que la dernière période glaciaire ait pris fin il y a plus de 8 000 ans, ses effets peuvent encore être ressenties aujourd'hui. Les périodes glaciaires et interglaciaires, de sévères variations se produisirent. Les changements prévus dans le mouvement orbital suggèrent que la prochaine période glaciaire débutera, même en l'absence de réchauffement planétaire dû à l’activité humaine
Nous ne pouvons qu’apprendre à vivre des adaptations…


59.7° le matin…

La température la plus élevée a été enregistrée en 2015, à l’aéroport de Genève-Cointrin et était de 39,7 ° C (103,5 ° F) en juillet,
Et la température la plus basse enregistrée était de -20,0 ° C (-4,0 ° F) en février 1956.

La villa aussi se recycle
Les bâtiments avec de grands espaces flexibles, tels que les entrepôts, les grands magasins ou usines, lieux de fabrication, peuvent être réutilisés à de nombreuses fins différentes, alors qu'il existe un véritable marché pour les utilisations rendues possibles par la réorientation de ces bâtiments.
Il est logique d'envisager d'autres utilisations avant de détruire les bâtiments devenus obsolètes après leur utilisation initiale.


Conception et gestion du domaine public

Les villes et les banlieues possèdent de vastes étendues de terres publiques, y compris des rues et des parcs, mais aussi d'autres propriétés. Il existe dans le monde des modèles réussis qui utilisent le mieux ces opportunités, les lieux déjà construits, apportant des leçons efficaces et applicables à de nombreuses situations différentes.





La nature augmentée dans la ville

bien que la création d'environnements naturels en milieu urbain semble être une contradiction pour beaucoup, cela peut être réalisé. Il s’agit de construire un lieu naturel en y façonnant un nouveau cadre pour des éléments de la nature.
Quant aux zones inondables, il est opportun de redessiner les parcs riverains en tant que zone de sécurité, où ces "parcs à eau" peuvent être une barrière efficace contre les inondations lorsque le sol le permet.

Elever la ville pour la placer au-dessus des niveaux inondables, est une action pharaonique en surélévation, qui, d’ailleurs, a déjà été entreprise au 19 eme siècle, à Chicago notamment.

En ce qui concerne les murs et les digues, qui s'étendent déjà le long de plages dans de nombreuses régions côtières, hélas…  l'expérience a montré que ses murs sont plus néfastes que bienfaiteurs. En effet, ils collectent et amassent du sable d'un côté, et provoquent une érosion encore plus grave de l'autre.


Take action, maintenant

Pour obtenir et concrétiser des projets d’éco-villes, il est urgent d’inciter les initiatives et les projets des promoteurs. Certaines municipalités pourraient lancer des tests sur certaines zones, avec un cahier des charges très strict sur les aspects renaturation et naturation, en laissant parallèlement des autorisations plus élargies que les précédentes réglementations, en matière de densité, donc de profitabilité pour le ou les développeurs, qu’ils soient public ou privés, alors il est possible de créer des quartiers nouveaux satisfaisant aux critères de cette nouvelle éco-ville.




Les éléments clefs

culture, sport, promotion sociale, travail, services, accessibilité, transport, habitations, nature, propreté, productivité, taille humaine, intégration des générations, une certaine attractivité en regard de l’éducation, un air sain, des zones calmes, une cohésion sociale mais diversifiée…


Changement climatique ici et ailleurs, le combat d’un seul homme

Yacouba Sawadogo est un paysan, comme tant d’autres paysans en Afrique.
Né au Burkina Faso, dans la région semi-désertique du Sahel. Il quitte son activité de commerçant au début de la décennie 80, et repart dans le village de Gourga (région de Yatenga) où il décide de stopper l'avancée du désert. Il utilise une méthode de culture, le zaï, connue depuis des siècles. Le scepticisme des habitants de la région ne le décourage pas, et des années plus tard se dresse fièrement une forêt d’une quinzaine d’hectares, droit debout et face au désert.
Retour des habitants revenus cultiver leurs champs, en utilisant ses méthodes, qu’il enseigne lors de jours de marché, et procède également à l’échange et la distribution de graines.
Un projet du gouvernement menace 80% des nouveaux champs, et l’unique maison de ces lieux qui est la banque des graines


L'AVANCE DU SAHARA et le(s) combat(s) mené(s) est expliqué simplement ici  


ET..... IL EST TOUT SEUL LE SAHARA POUR AVANCER ? 
Le vent fait déplacer le sable, et si le vent change de sens le sable retourne à sa place ? et ben non. Le vent décolle le sable car le taux d'humidité relative a chuté de 30% depuis les années 1960. Donc le sable en surface est plus sec et donc s'envole plus facilement.  
Auparavant le taux était de 60%, à 15-18 mètres de profondeur, pour être de nos jours de moins de 40%. Les remèdes sont connus, (voir article ci-dessus) et il faut percer des trous assez profonds, implanter un système de collecte de rosée, ré-implanter des buissons. 
Tout cela existait, tout a disparu, les troupeaux et les populations, normalement nomades, ont été sédentarisés et à force de piétinement ont supprimé tout ce qui bloquait le sable.  
NON LE DESERT N'AVANCE PAS, C'EST SIMPLEMENT QUE L'ÊTRE HUMAIN LUI A LAISSé DE LA PLACE











Sautons du coq à l’âne…. et hop! CO2! quelques statistiques de plus près

En savoir plus? consulter http://data.worldbank.org/indicator/EN.ATM.CO2E.PC


TOP 27 - des émissions de CO2  (metric tons per capita) en 2013

Qatar 37.8
Trinidad and Tobago 34.5
Curacao 34.2
Kuwait 27.2
Bahrain 24.3
Sint Maarten (Dutch part) 20.8
Brunei Darussalam 19.2
United Arab Emirates 18.8
Luxembourg 18.7
Saudi Arabia 18.1
Oman 16.5
une petite pause ici … quelque-chose vous choque, ou pas ?
United States 16.4
Australie 16.3
Kazakhstan 15.4
Estonia 15.1
New Caledonia 14.7
Gibraltar 14.5
Mongolia 14.5
Canada 13.5
Russian Federation 12.5
Turkmenistan 12.5
Feroe Islands 12.2
Korea Rep. 11.7
Norway 11.7
Palau 10.7
Greenland 10.1
Netherlands 10.1   


Voyons de plus près ce que font les signataires de la désormais très célèbre COP21… 

(je reviendrai sur la COP23 de 2017 une autre fois...)

au hasard : La France

- objet du délit (le mot est faible!) des affreuses boues rouges en Méditerranée
- un jeu de mot pour illustrer ce lourd problème de la part du très sérieux Libération
en savoir plus, consulter :
http://maplanete.blogs.sudouest.fr/archive/2017/02/04/boues-rouges-en-mediterrannee-les-associations-portent-plain-1055665.html
http://www.liberation.fr/futurs/2017/01/26/a-gardanne-les-boues-rouges-priees-de-se-mettre-au-vert_1544304
https://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_de_Paris_sur_le_climat#Liste_des_signataires_et_non-signataires


Le Liban :

- à défaut de pouvoir noyer mon effroi dans mes larmes, voici du 7 juillet 2017, des histoires de déchets, de noyés, et de mer
en savoir plus, consulter :
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1043797/crise-dechets-liban-pollution-mer-environnement-contamination-peche


L’écologie est-elle une affaire politique ? ou scientifique ? ou un mouvement social ?

Comment s’adapter aux changements climatiques par l’adaptation locale, et non le contraire (ce n’est pas la terre qui doit faire des efforts pour nous satisfaire!!!!)
Enfin appliquer les principes de l’éco-ville est la réponse à l’actuel modèle plutôt désorganisé des développements urbains… d’abord une affaire scientifique
Politique d’équilibre des transports entre avion et voiture, diminution drastique des voitures et camions dans le modèle actuel, à pied, à vélo, transit et train en objectif… d’abord une affaire scientifique
Comment réguler les concepts urbains et suburbains pour rendre les villes "environnementalement compatible"…d’abord une affaire scientifique
Quelles stratégies pour inclure le public dans les projets d’implantation des éco-villes, notamment consultations, présentation des projets par les développeurs, modification des plans en fonction des observations, comité de résidents locaux, comité de pouvoirs publics, analyse des points cruciaux… d’abord une affaire scientifique




Quel rôle ont les politiques ?

Prendre des décisions en matière de climat est une affaire internationale nécessitant des engagements concrets et concertés de la part des gouvernements.
Mais ces gouvernants - élus ou pas d’ailleurs - qui prennent des engagements pour choisir de combien il est acceptable que la température globale augmente (2°C ? 1,5°C ?, ou plus ironiquement 1,87659599°C ?) sont HORS du champ de réflexion.

Depuis 15 ans, une publication annuelle de l’université de Yale, diffuse le classement de la "classe" monde, des bons et des mauvais élèves, en matière de protection de l’environnement.

en savoir plus, consulter :
http://epi.yale.edu/reports/2016-report
à en croire les résultats publiés sur la page 18 de cet 2016 EPI full report, osons ce raccourci : les paroles de politique c’est bien, les actes des scientifiques c’est mieux, la prise de conscience en est la clé.
Finalement, l’écologie est-elle scientifique, est-elle politico-écologique, ou est-elle un nouveau mouvement social ?


Et en Suisse ?

Il faut se rappeler que vers 1920, une interdiction de circuler le dimanche après-midi pour tous les véhicules à moteur était mise en place. Seul Bâle Ville, Uri, Fribourg, le Valais et le Tessin, ainsi que Appenzell Rhodes-Intérieures, n’avaient pas souscrit à cette démarche. En 2017, Saas-Fee et Zermatt sont 100% sans véhicules à moteur.

La Confédération Suisse (art.37bis de la Constitution), reçut en 1921, le pouvoir de légiférer… 



Etre ou ne pas être ? Résilience urbaine
La résilience urbaine est la capacité des êtres humains composant une ville (public & privé) à s'adapter, à survivre, à se développer et s'élargir, quel que soient les situations de tensions chroniques et les chocs naturels et climatiques qu'ils subissent.
Il y a 7 principes, s'ils sont suivis pour établir la stratégie de développement, qui forment la base principale de la réflexion pour opter pour une résilience urbaine
Et si nous appelions cela le CHEFCAC ? Hum?

Curiosité : Apte à utiliser des nouveautés
Histoire : Usage de l’expérience du passé
Energie : Ressources alternatives
Fondations :Bases solides
Consultation : Intégrer la population
Anticipation : Capacités à subir des perturbations
Collaboration : Travail étroit entre institutions, public et privé




Les gens des villes et les gens des champs....

Oui, depuis 2014, sur notre belle terre, il y a plus de gens des villes que de gens des champs, pour reprendre les termes de Monsieur De La Fontaine.

Les gens des villes : actuellement il sont 3.8 billion, en 2050, c’est entre 65 à 75% de la population mondiale qui sera urbaine, soit 6.3 billion de gens des villes.
Les gens des champs : il en restera donc de 25 à 35%
Donc il va falloir vraiment se creuser la tête en changer de mentalité pour que tout ceci continue à tourner rond comme notre terre.
Comment se déplacer ? La voiture a-t-elle de l’avenir ? Pourquoi manger de la viande ? Comment refroidir mon lieu de travail ? Que faire des excréments ? Maman, c’est quoi un arbre ? Je suis connecté avec mon smart phone, mais j’ai faim….

Les 10 villes les plus peuplées seront apparemment, sauf conflit, tsunami, épidémie et autres calamités :
Calcutta Inde, Dehli Inde, Dhaka Bangladesh, Karachi Pakistan, Kinshasa République Démocratique du Congo, Lagos Nigeria, Mexico Mexique, Mumbai Inde, New York Etats Unis, Tokyo Japon,
et aussi pourquoi pas Sao Paulo Brésil, Shanghai Chine,

Mais au fait ces gens des villes, ils auront quel âge ?
Là aussi apparemment, l’humanité établira un nouveau record : Sur terre, plus de vieux que de jeunes (je ferai partie des vieux d’ailleurs, si je vis jusque là !)

Hum voici de quoi méditer pour les longues soirées d’hiver……  (
septembre 2017)
En savoir plus >>>> http://www.globalcitiesinstitute.org



ET LA FORMIDABLE SMART CITY, SERA-T-ELLE VIVABLE, SERA-T-ELLE éCO-RESPONSABLE ? 

Connectez-vous, connectez-vous,
1) une ville connectée
2) rendre intelligent ... plus intelligent?
3) les meilleures solutions?


1) une ville est nommée intelligente, elle est simulée, utilise intelligemment des données, utilise des informations du passé, favorise l'utilisation de la conception scientifique des citoyens et toutes les autres sciences abordables et les nouvelles technologies dans les domaines de l'énergie et de la durabilité.

2) y compris de multiples solutions technologiques, améliorer la capacité de la ville à inclure les systèmes éducatifs, les systèmes de santé, les systèmes de transport, les systèmes loisir / loisirs / sportifs, les systèmes agricoles / verts, les systèmes de communication et les initiatives gouvernementales, et les politiques doivent être créées pour répondre aux besoins des citoyens.

3) recueillir des idées auprès des citoyens et des professionnels de la nature, de la santé, de la rue, de la maison, de l'air, de l'énergie, du quartier, des maladies, de la ville elle-même ...
 

Connecté pour être dé-connecté de la réalité?
Vous l'aurez compris,  j'exprime ma réponse avec des critiques sur le système des villes intelligentes :
- la focalisation sur le manque d'alternatives - la stratégie commerciale est un antagonisme avec le développement de la ville intelligente, le défi d'élaborer une ville avec des fabricants et des industries comme intelligentes ... et ... La sécurité donnée aux informations et à leur circulation !!!!!!!!!!!!









 
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MORE ABOUT GENEVA
Geneva has a very particular situation (46°12' North, 6°09' East) at the south-western end of the Lake Geneva (also named Lac Léman), where the lake flows back into the Rhône River. It is surrounded by two mountain chains,The Alps (highest 4807m nearby) and the Jura on the west. 

It’s a Town + a Republic + a Canton of the Federal Confédération Helvétique. 


The city has an area of 15.93 km2 (6.2 sq mi), the canton is 282 km2 (108.9 sq mi), and the antitude is 373 meters (1225 ft) 


Of the built up area, industrial buildings made up 3.4% of the area while housing and buildings made up 46.2% and transportation infrastructure 25.8%, while parks, green belts and sports fields made up 15.7%. All the forested land area is covered with heavy forests. 


Of the agricultural land, 0.3% is used for growing crops. 
Of the water in the municipality, 0.2% is in lakes and 2.9% is in rivers and streams
(Informations : Swiss Federal Statistical Office-Land Use Statistics 2009) 


CLIMATE AND TEMPERATURES
YEAR 2015 : The highest temperature was recorded in Genève–Cointrin
(The airport) and was 39.7 °C (103.5 °F) in July 2015,
and the lowest temperature recorded was -20.0°C (-4.0°F) in February 1956.


LIVABLE BUT... NO FUTURE ?

What are the main climate protection targets ?
The Swiss national inventory system (NIS) is developed and managed under the auspices of the Federal Department of the Environment, Transport, Energy and Communications (DETEC).


The sustainable development is listed as one of the main objectives of the country, for environmental and climate policy is the federal constitution of the Swiss Confederation.


By ratifying the Kyoto Protocol, Switzerland committed to quantified emission reductions for the first commitment period (2008-2012), with a national GHG emission target set at 8% below the emissions of 1990.


Policies and measures presented are :

Start of a ten year subsidy programme in the buildings sector for 2010-19 to promote refurbishment and the use of renewables. 
CO2 emission targets: 
In 2002, the association of Swiss automobile importers signed an agreement with DETEC to reduce the specific fuel consumption of the newly released motor car fleet by 24% between 2000 and 2008.
Replacement of the Climate Cent on fuels for transport by an obligation for transport fuel importers to offset 5-40% of transport- related CO2


Decision of the Federal Council for nuclear phase-out after the accident at the Fukushima Daiichi nuclear power plant, approved by the parliament in September 2011.


The energy strategy 2050 launched by the Federal Council in April 2012 was submitted to parliament in September 2013 and entered into force by 2015.


In order to ensure the security of supply, the government, as part of its new Energy Strategy 2050, is placing emphasis on increased energy savings (energy efficiency), the expansion of hydropower and new renewable energies, and, if necessary, on fossil fuel-based electricity production (mainly in gas-fired com- bined-cycle power plants for peak supply, but also combined heat and power production for base load in winter) and imports.


Furthermore, Switzerland's power grid should be expanded without delay and energy research strengthened. 


Switzerland has a long-standing tradition of preserving both forest area and forest as a natural ecosystem. The Forests Act prescribes sustainable forest management, prohibits clearcutting, and bans deforestation unless it is replaced by an equal area of afforested land or an equivalent measure to improve biodiversity. 


Other key points are : Waste management, Education, training and public awareness.




    •    Several studies indicate that Alpine glaciers are far out balance with the current climate. Due to delayed response effects, glaciers would continue to shrink even without any further increase in temperature.
    •    Influence of climate change to hydroelectric power production in Switzerland and hence electricity production will increase. Whereas in summer even with slightly lower runoff, production will not or only slowly decrease because the water flow will mostly still be higher than the capacity of the turbines
 




LIVABLE BUT... NO FUTURE ? We ONLY CAN HAVE AN ADAPTATION….




ADAPTATION STUDIES
First part of the Federal Council’s strategy. Adopted on 2 March 2012
Challenges posed by effects of climate change  - Greater heat stress in agglomerations and cities
http://www.bafu.admin.ch/publikationen/publikation/01673/index.html?lang=en&download=NHzLpZig7t,lnp6I0NTU042l2Z6ln1ad1IZn4Z2qZpnO2Yuq2Z6gpJCGfIJ_gWym162dpYbUzd,Gpd6emK2Oz9aGodetmqaN19XI2IdvoaCVZ,s-.pdf








Some interventions against the UHI (Urban Heat Island) in Geneva are carried out by local actors
Plan directeur cantonal 2030 adopté le 20 septembre 2013, approuvé par le Conseil fédéral le 29 avril 2015


expand the network of green spaces
preservation and restoration of biological continuitie
penetrating green access
reconstruction of underground rivers in natural rivers, including biological reconstruction
construction and enlargement policy of the city highly controlled
consultation and involvement of
agricultural exploitations
Other planned interventions :
evolution of coatings, limited access to trucks and cars, better city buses connections, higher protection of the trees, expansion of forest areas and parks



THE GREEN GUIDE
The Green Guide is designed to be a practical desk reference for Geneva-based organizations involved in environmental and sustainable development issues.
http://www.genevaenvironmentnetwork.org/?q=en/genevas-green-guide



The Geneva Environment Network is a network coordinated by the United Nations Environment Program.
Set up in 1999, the GEN secretariat, supported by the  Département fédéral de l'environnement,
des transports, de l'énergie et de la communication DETEC  and the Office fédéral de l'environnement OFEV   and led by UNEP, is based at the International Environment House. It actively promotes increased cooperation and networking between its members. GEN strengthens positive interactions between environmental organizations and activities to encourage interactions between environmental activities and those relating to social and economic development.
The link to this Federal Office is here 


http://www.bafu.admin.ch/index.html?lang=en
 

The Geneva Environment Network…
http://www.genevaenvironmentnetwork.org/?q=en

…offers many publications and informations such as this one about the valuation of ecosystems and wetlands.




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